LE METIER DE L’IMPORTATION DU TECK, UNE PASSION PARTAGEE


Notre travail consiste à sélectionner les meilleures provenances de teck, ainsi que les transformateurs les plus qualifiés et les plus respectueux de cette matière noble. Ce sont souvent des entreprises familiales existant depuis plusieurs générations. Même si nous réceptionnons la majorité de nos bois, nous travaillons ensemble dans une véritable relation de confiance.


DES PROVENANCES DIFFERENTES POUR DES BESOINS ADAPTES


Notre clientèle est variée. Elle a évolué au fil du temps.

Historiquement, elle concerne des clients du nautisme. Puis les agenceurs haut-de-gamme, les menuisiers… Et, enfin, les particuliers. 


Teck de forêt naturelle : Asie du sud-est

Il s’agit de la région d’origine du teck, située entre 10° et 25° de latitude nord, dans un périmètre comprenant la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, Java et l’Inde.

Le teck y pousse naturellement, il est depuis toujours très prisé dans le nautisme… il résiste contre vents et marées !

 

Teck de plantation : Java, Afrique de l’ouest, Amérique centrale

Ce teck, bien sélectionné, convient pour le mobilier, le parquet et les terrasses. Il n’est pas compatible avec une utilisation marine. Moins riches en oléorésine, il est moins durable dans le temps.

 

ECOCERTIFICATION FSC et DEVELOPPEMENT DURABLE


Depuis décembre 2011, Euro Teck est éco certifiée (N° FSC C017822). Cette certification concerne certains bois de plantation.

De plus, l’Europe a mis en place, un plan d’action renforçant la coopération avec les pays exportateurs, ainsi qu’un contrôle renforcé aux frontières de l’Union Européenne.

Il faut savoir que la gestion durable d’une forêt n’interdit pas de couper un arbre.
Un arbre adulte arrête de pousser quand il est à maturité et, donc, ne capte plus le carbone. Il meurt alors sur pied, tombe, pourrit et relâche dans l’atmosphère le carbone accumulé pendant sa croissance.
Il est donc préférable de le couper, afin de laisser les jeunes plans croître et, à leur tour, capter le carbone.
Il s’agit donc d’un cycle de vie qu’il convient de respecter : pas de coupe à blanc qui favorise le lavement des sols et l’érosion ; protéger la pousse des jeunes arbres qui feront les adultes de demain.

Pour conclure, il faut trouver le juste équilibre entre la durabilité de la ressource, l’économie des pays producteurs et les besoins des pays consommateurs.
C’est le seul moyen de pérenniser la forêt, mais également, notre métier.